Coauteur

De Anopticamp
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Les coauteurs d'un blik en forment le cercle d'expertise et/ou de services d'interligence [1] dont le primauteur est le conveneur. Un cercle d'expertise (cerdex) est une liste de discussion par mail porteuse de débats intellitionnel. Les débats de ces cercles sont la cheville ouvrière de la capacité d'intellition participative du blik.

Ceci fait appel aux notions :

  • d'information : ce qui augmente la connaissance d'autrui, lecteur du blik, "bouquin en ligne" ou du support d'une cyberagora locale ou thématique.
  • d'intellition : le "lu entre les lignes", intrinsèque au développement du savoir [2] selon une démarche syllogistique [3] ce qui sera plus le cas pour les bliks supportant un débat numérique.


Pour les coupeurs de liens en quatre :


  1. La notion d'interligence que l'on peut faire remonter au latin Virgile est le lacis (diktyos en grec) des liens entre les choses et les personnes. Elle nous est devenue familière avec le "clic" de la souris faisant appel à un "interlien" (nous maîtrisons le contenu de la destination, dans le même document ou sur le même site) ou à un "hyperlien" (nous n'en maîtrisons pas le contenu)
  2. notion fondamentale à l'homo sapiens sapiens qui n'est pas distinguée dans le mots anglais "knowledge" qui inclut d'abord la connaissance. L'on peut traduire savoir en anglais par "command" ou "deep knowledge", d'où l'attrait actuel pour le "deep learning" qui imprime la connaissance de savoir au plus profond du "mnème" - l'ensemble des traces mémorielles intérieurement ou extérieurement conservées).
  3. Pierre AUBENQUE, « SYLLOGISME  », Encyclopædia Universalis [en ligne, consulté le 22 août 2017] : Le syllogisme est une forme de raisonnement définie pour la première fois par Aristote : « Le syllogisme est un discours dans lequel, certaines choses étant posées, quelque chose d'autre que ces données en découle nécessairement par le seul fait de ces données »(Topiques, I, 1, 100 a 25 et Premiers Analytiques, I, 1, 24 b 18-20). Un syllogisme comporte donc un point de départ – les prémisses – et une conclusion. Celle-ci doit être nouvelle par rapport aux prémisses (ce qui assure la fécondité du syllogisme), mais elle doit, d'autre part, découler nécessairement de ces prémisses et d'elles seules (ce qui assure la rigueur de ce type de raisonnement).